Revue de presse
Impression 3D
La start up américaine Arevo a dévoilé un nouveau vélo, doté d’un cadre imprimé en 3D à partir de fibres de carbone. Ce cadre est une démonstration de sa technologie d’impression composite robotisée, qui accompagne l’annonce d’une levée de fonds réussie et de l’arrivée d’un nouveau PDG.
La technologie développé par Arevo combine impression 3D, logiciel en ligne et matières premières personnalisées. Elle utilise une tête d’impression fixée sur un bras robotisé pour imprimer en 3D le cadre du vélo. D’après Arevo, ce procédé permettrait de fabriquer des cadres de vélo en composite en 18 jours (au lieu de 18 mois avec un procédé manul), pour seulement $300.
Source : 3D Natives
Impression 3D
C’est au Techshop de Station F que le fabricant hollandais de machine d’impression 3D Ultimaker a fait le choix de présenter sa nouveauté. Baptisée « S5 », cette imprimante double extrusion permet de réaliser des pièces complexes, de grande taille et avec de nombreux matériaux, et même en mixant plusieurs matières pour obtenir des composites.
Environnement
Bastia – Cagliari en 40 minutes, Limoges – Paris en moins de 30 minutes, Paris – Marseille en 45 minutes, Toulouse – Paris en 40 minutes, Lyon – Saint‐Etienne en 8 minutes… Qui dit mieux ? Le projet Hyperloop lancé par Elon Musk en 2013 a libéré les imaginations. Désormais, start‐up comme entreprises ayant pignon sur rue s’intéressent au projet d’un transport de capsules dans un tube à 1 200 km/h.
Les élus écologistes de la région Nouvelle Aquitaine dénoncent depuis plus de deux ans ce projet. « Les promoteurs du projet Hyperloop exercent depuis quelques mois un lobbying intense auprès des collectivités et des médias, notamment en Limousin, mais aussi à Toulouse ou dans la région des Pouilles (Italie). Objectif : décider les élu‐e‐s à engager des fonds publics pour développer une technologie qui répondrait aux besoins de mobilité des habitant‐e‐s des territoires », écrivaient les élus verts dans un communiqué daté du 18 mars 2016 et titré : « Hyperloop : une entourloupe financière, technique et écologique ».
OceanGate Inc. a lancé Titan, le seul submersible habité privé au monde capable d’atteindre les 4000 mètres de profondeur du Titanic.
La coque du submersible en fibres de carbone a été obtenue par enroulement filamentaire. Elle est équipée d’un dispositif de contrôle embarqué de l’intégrité structurelle, utilisant des capteurs acoustiques et des jauges de contrainte. Ce système doit permettre de surveiller en temps réel l’effet de l’augmentation de la pression sur les structures, et de donner le temps au pilote de remonter à la surface en cas de signes d’endommagement.
Les essais de certification seront conduits par Stockton Rush, le PDG d’OceanGate. En cas de succès, une plongée vers le Titanic est prévue fin juin 2018.
Événements
Le 13 juin 2018, la Fédération de la Plasturgie et des Composites organise une journée de conférences – réparties en deux scènes « Technologie » et « Stratégie ». Dans la soirée, les participants pourront assister aux essais des 24 heures du Mans.