Revue de presse

XSun veut construire un drone autonome pour aller loin, longtemps et partout

XSun veut construire un drone autonome pour aller loin, longtemps et partout

Applications Environnement

Dans la lignée de Solar Impulse, la startup guérandaise XSun cherche à construire un drone autonome en énergie et… en décision. Après un premier vol d’essai réussi, le XSun One, qui associe grandes écoles, centres de recherche et industriels, envisage de tenter le record du monde de distance en continu en 2018. Soit plus de 14 jours en l’air. Avant d’entamer des missions de surveillance au long cours dès 2018–2019.

Fraîchement éprouvé par les études d’aérodynamisme menées par l’Onera (Office National d’Etudes et de Recherche Aérospatiales), l’engin, fabriqué par la PME Sisco Composites (44), mesure 2 mètres de long pour 4,60 mètres d’envergure et pèse 15 kilos.

Au-delà de sa légèreté, c’est surtout son design, une double aile portante où seront greffés des capteurs solaires, qui caractérise cet appareil, à mi-chemin entre le satellite et l’avion, conçu pour être autonome en énergie et en décision.

« Sur le papier tout fonctionne, explique Bertrand Alessandrini, directeur du développement et des relations industriels à Centrale Nantes. Maintenant, l’enjeu, c’est de pouvoir embarquer une dizaine de kilos de matériel comme les appareils photos, les caméras, les instruments de mesures, les systèmes de communication et de transmissions de données sur un appareil d’une quinzaine de kilos que l’on veut emmener loin, longtemps, par tous les temps pour des missions agricoles, de surveillance terrestre ou océanique. L’objectif est donc de préserver la légèreté pour garantir l’autonomie. Mais qui dit légèreté, dit fragilité. Les matériaux et la structures doivent donc être conçus pour résister aux intempéries, aux vents violents, etc. Ça, c’est un point clé ! Il existe quatre à cinq projets de ce type dans le monde, mais la solution n’existe pas encore. C’est toute l’ambition de ce projet. »

Source : La Tribune


3D Potter dévoile une imprimante 3D céramique grand format

3D Potter dévoile une imprimante 3D céramique grand format

Impression 3D Matériaux

3D Potter est un fabricant américain d’imprimantes 3D céramique qui a récemment développé, en collaboration avec Emerging Objects, une nouvelle machine, la Potterbot XLS-1. Elle permettrait, malgré sa petite taille, d’imprimer des objets en céramique d’une hauteur maximale de 3 mètres.

Utilisée dans de nombreuses applications médicales, industrielles et très largement dans la décoration et l’art, l’impression 3D de céramique fait de plus en plus de bruit sur le marché plus global de la fabrication additive. Plusieurs acteurs s’y sont lancés, comme le français 3DCeram et plus dernièrement XJet avec la commercialisation de ses imprimantes 3D Carmel.

Source : 3D Natives


Airbus reprend l'E-Fan avec Siemens et Rolls-Royce

Airbus reprend l’E-Fan avec Siemens et Rolls-Royce

Applications Environnement

Airbus annonce une alliance avec Siemens et Rolls-Royce pour réaliser un premier vol hybride d’avion régional en 2020.

L’E-Fan X reprendra les recherches antérieures sur l’E-Fan, le petit avion électrique tout composite lancé en 2013 et abandonné en avril dernier, mais pour un projet très différent, puisqu’il s’agit de tester la propulsion hybride sur un avion de type régional (90 sièges).

Airbus n’a pas voulu dévoiler les montants de développement en jeu, mais Airbus, Siemens et Rolls-Royce vont chercher à remplacer un réacteur sur les quatre de l’avion d’essai BAE146 par un moteur électrique de deux mégawatts. Puis, si cela fonctionne, avec deux moteurs de 2 MW. En comparaison, le petit E-Fan tournait avec deux réacteurs de 30 kilowatts.

Il s’agit de ne pas se laisser distancer par Boeing , qui a acquis plusieurs start-up récemment, dont Aurora Flight Sciences, également associé à Rolls-Royce ainsi qu’à Honeywell pour développer des vols autonomes.

Source : Les Echos


cobratex

Cobratex transforme le bambou en matière première

Entreprises Matériaux

Lancée en 2010 mais opérationnelle depuis fin 2013, Cobratex transforme la fibre de bambou en matière première.

Pourquoi le bambou ?
« Les performances mécaniques sont exceptionnelles car avec 1 200 espèces différentes, le bambou offre les meilleures fibres possible », explique Édouard Sherwood.

Le carbone est très réputé pour sa légèreté mais le bambou est encore moins lourd. De quoi intéresser l’industrie aéronautique : même si le carbone est plus résistant à la rupture, le bambou absorbe beaucoup mieux les vibrations.

Airbus a fait part de son intérêt pour un composite renforcé de bambou, mais les procédures de certification seront longues.

Pour l’instant, Cobratex produit des prototypes de skate-board, de skis, d’orthèses et de prothèse pour le secteur paramédical ou encore des palmes d’ici 2018. À Monaco, la start-up toulousaine a décroché un prix au salon des « supercars » pour son application du bambou à bord du véhicule électrique.

Source : La Dépêche


FACt IRT JV

Projet de fabrication additive composite à l’IRT Jules Verne

Fabrication Impression 3D

La machine de fabrication additive composites EOS du projet FACT est en place au Technocampus Océan de l’IRT Jules Verne.

Le projet a pour objectif d’évaluer les performances de deux technologies de fabrication additive, la frittage de lit de poudre (LS) et l’extrusion de matière (FFF), appliquées aux polymères hautes températures PEEK (FFF) et PEKK (LS et FFF) chargés de fibre de carbone ou non.

Les marchés visés concernent la filière aéronautique et plus particulièrement les pièces complexes, fabriquées en petites séries. Le projet devrait pouvoir améliorer les performances produites, alléger des pièces, ajouter une fonction et optimiser le design pour la fonctionnalité. Les coûts de fabrication devraient être réduits grâce à la suppression d’étapes d’assemblage et à l’optimisation des coûts de matière et de la supply chain.

Source : IRT Jules Verne





IDEC Sport
Pour répondre à la question de la durabilité d’une pièce, il a fallu développer les moyens de regarder comment fatigue un composite. Ce fut l’objet de la thèse : « Contribution à l’étude de la résistance à la compression des stratifiés composites à fibre de carbone haut module. Cas des chargements statiques et cycliques ».

Gsea Design, un pas de plus vers la maîtrise des composites en fatigue