Revue de presse

A Paris, un Salon Nautic sous le signe des bateaux volants

A Paris, un Salon Nautic sous le signe des bateaux volants

Événements Applications

C’est l’une des tendances du nautisme et de la plaisance actuelle. Au lieu de flotter, les embarcations volent désormais sur l’eau grâce à un dispositif de foils, ces lames de carbone qui permettent aux bateaux de se soulever et de profiter de la portance de l’air pour voler.

Après l’hydroptère d’Eric Tabarly et Alain Thébault, toute l’industrie du nautisme a fini par croire à cette technologie vieille d’un siècle. Les bateaux liés à la performance, comme ceux qui concourent pour la Coupe de l’America, utilisent tous des foils. Ainsi Bénéteau équipe Le Figaro 3, le voilier unique de La Solitaire du Figaro, de paires de foils pour épicer la course.

Cela ne s’arrête pas là. Alain Thébault a imaginé son système de transport Sea Bubble, en s’appuyant sur le système des foils. Et les fabricants de planches à voile, de kitesurfs, de surfs ou de paddles proposent également tous des engins équipés de foils !

« C’est simple, cette année, tous les types d’embarcation ont navigué avec des foils. Un Optimist et un bateau semi-rigide ont été testés avec cette technologie, constate Alain Pichavant, le commissaire général du Salon Nautic, destiné aux professionnels de la plaisance, qui a lieu du 2 au 10 décembre, à Paris. Le foil est une vraie tendance de fond du secteur. »

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Quand les robots font des foils

 

Source : Le Monde


Update for the Google Lunar XPRIZE

Vingt millions de dollars promis au vainqueur de la compétition Google Lunar XPRIZE

Applications

Le prix sera accordé à la première équipe qui parviendra à poser un appareil sur la lune (à l’emplacement de son choix mais défini à l’avance), lui faire parcourir une trajectoire d’au moins 500 mètres, transporter une petite charge utile et échanger des données avec la Terre (dont des vidéos haute définition), au plus tard le 31 mars 2018.

Des prix secondaires sont prévues pour les appareils qui parviendront à approcher la lune et à s’y poser.

La participation de cinq équipes finalistes ont été confirmées : SpaceIL (Israël), Moon Express (USA), Synergy Moon (équipe internationale), TeamIndus (Inde) and HAKUTO (Japon).

Crédit photo : enroulement de fibre de carbone sur un réservoir aluminium pour la fusée IOS CPM 2.0, du projet Synergy Moon.

 

Source : Composites World (en anglais)


Japan Airlines and Boom Announce Partnership for Supersonic Air Travel

Partenariat de Japan Airlines avec Boom Supersonic, 10 appareils pré-commandés

Applications Entreprises

Japan Airlines et Boom Supersonic ont rendu public la semaine dernière un partenariat stratégique visant à proposer un service de transport aérien supersonique, avec une mise en service au milieu de la prochaine décennie.

Boom développe depuis plusieurs années une nouvelle génération d’avion supersonique, qui volerait à Mach 2.2 et diviserait les temps actuels par deux. Le design d’un démonstrateur échelle 1/3, le XB-1, a été dévoilée au salon du Bourget en juin dernier. Le premier vol de ce démonstrateur technologique est prévu en 2018. Il sera équipé de moteurs General Electric, de fibres de carbone préimprégnées de Tencate, et de composants imprimés en 3D avec Stratasys.

L’investissement de Japan Airlines dans le projet se monte à 10 millions de dollars, en plus d’une option sur l’achat de 20 appareils. La compagnie aérienne collaborera à la conception de l’appareil sous l’angle de l” »expérience utilisateur ».

Sur le même sujet :

Boom Technology dévoile la définition du démonstrateur supersonique du XB-1

Boom Supersonic signe un accord d’impression 3D avec Stratasys

 

Source : Composites Manufacturing Magazine (en anglais)


XSun veut construire un drone autonome pour aller loin, longtemps et partout

XSun veut construire un drone autonome pour aller loin, longtemps et partout

Applications Environnement

Dans la lignée de Solar Impulse, la startup guérandaise XSun cherche à construire un drone autonome en énergie et… en décision. Après un premier vol d’essai réussi, le XSun One, qui associe grandes écoles, centres de recherche et industriels, envisage de tenter le record du monde de distance en continu en 2018. Soit plus de 14 jours en l’air. Avant d’entamer des missions de surveillance au long cours dès 2018–2019.

Fraîchement éprouvé par les études d’aérodynamisme menées par l’Onera (Office National d’Etudes et de Recherche Aérospatiales), l’engin, fabriqué par la PME Sisco Composites (44), mesure 2 mètres de long pour 4,60 mètres d’envergure et pèse 15 kilos.

Au-delà de sa légèreté, c’est surtout son design, une double aile portante où seront greffés des capteurs solaires, qui caractérise cet appareil, à mi-chemin entre le satellite et l’avion, conçu pour être autonome en énergie et en décision.

« Sur le papier tout fonctionne, explique Bertrand Alessandrini, directeur du développement et des relations industriels à Centrale Nantes. Maintenant, l’enjeu, c’est de pouvoir embarquer une dizaine de kilos de matériel comme les appareils photos, les caméras, les instruments de mesures, les systèmes de communication et de transmissions de données sur un appareil d’une quinzaine de kilos que l’on veut emmener loin, longtemps, par tous les temps pour des missions agricoles, de surveillance terrestre ou océanique. L’objectif est donc de préserver la légèreté pour garantir l’autonomie. Mais qui dit légèreté, dit fragilité. Les matériaux et la structures doivent donc être conçus pour résister aux intempéries, aux vents violents, etc. Ça, c’est un point clé ! Il existe quatre à cinq projets de ce type dans le monde, mais la solution n’existe pas encore. C’est toute l’ambition de ce projet. »

Source : La Tribune


Mikrosam launches hybrid AFP & FW solution for composites production

Mikrosam lance une machine hybride placement de fibres et enroulement filamentaire

Fabrication

La nouvelle cellule de fabrication est équipée d’une tête de drapage AFP à chauffage infrarouge pour la dépose de 16 rubans de matériau composite pré-imprégné à résine thermodurcissable. La tête de drapage peut être remplacée en quelques minutes par un système d’enroulement de fibres de carbone, verre, ou aramide, en voie sèche ou humide.

Avec une capacité de 10 m de long par 3,5 m de diamètre, la nouvelle machine est conçue pour la fabrication de grandes structures complexes en composite : moteurs d’hélicoptères, propulseurs de fusées, réservoirs d’hydrogène, réservoirs cryogéniques… Le service commercial de Mikrosam met en avant des gains de productivité significatifs et une plus grande liberté dans la conception de ces structures.

Un logiciel de programmation de la fabrication a été développé spécialement pour ce nouveau moyen hybride.

Source : Composites World (en anglais)





IDEC Sport
Pour répondre à la question de la durabilité d’une pièce, il a fallu développer les moyens de regarder comment fatigue un composite. Ce fut l’objet de la thèse : « Contribution à l’étude de la résistance à la compression des stratifiés composites à fibre de carbone haut module. Cas des chargements statiques et cycliques ».

Gsea Design, un pas de plus vers la maîtrise des composites en fatigue